Disparition de Bérénice

Ma généalogie

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Magdeleine, mon ancêtre de Saint Domingue
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Les descendants de Magdeleine au pays chouan
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A découvrir ci-contre les pages sur Saint Domingue et l'Anjou ...
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Dimanche 15 novembre 2009

 

Le dernier fils de Magdeleine et Philippe dont on garde la trace, mon ancêtre à la 6ème génération, Louis Stanislas né en 1777 sur les bords de Loire s'installa dans le Choletais et y exerça le métier de maçon. Il épousa en 1802 Marie Chemineau et eut avec elle trois enfants : Marie Augustine, Louis François (mon ancêtre) et Jean Edouard*. Plusieurs fois veuf, il s'est marié trois fois.

*Jean Edouard, le benjamin engagé dans la marine de Louis-Philippe décèdera à 33 ans en 1841 à l'Ile de Bourbon au moment où la France est confrontée à la question de l'abolition de l'esclavage sur cette même île, alors que, ironie du sort, sa propre grand-mère Magdeleine est elle-même issue de l'esclavage colonial!

Cette grand-mère vint finir ses jours à 81ans dans la maison familiale de la Fardellerie à La Tourlandry près de son fils et ses petits-enfants : Marie Augustine avait 19 ans, Louis François 17 ans et Jean Edouard 16 ans.


La Tourlandry, village perché sur le flanc sud de la colline des Gardes qui est le point culminant de l'Anjou à 216 m d'altitude, est entourée de sentiers qui serpentent dans le bocage des Mauges, cette région de l'Anjou qui a participé aux dures batailles de la Guerre de Vendée. A noterque Louis-François épousa la fille de chouans tués pendant cette guerre civile sanglante.

Il me faudra par ailleurs rechercher si les dernières traces de mon ancêtre Philippe et de quelques-uns de ses enfants ne se perdent dans les bois ou les fourrés du Choletais parmi ceux qui étaient alors appelés "les brigands" par les républicains.
 

Par mam'elix - Publié dans : Généalogie paternelle - Communauté : Mes aïeux
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Vendredi 13 novembre 2009

La laine était utilisée bien sûr autrefois pour la fabrication des matelas,
mais aussi dans les couvertures matelassées.
Je me souviens, fin des années cinquante ou début soixante,
mes grands-mères fabriquaient elles-mêmes, à la main, nos couvertures.
En voici une que nous utilisons encore :

Je me rappelle que nous, les enfants, nous séparions les morceaux de laine
que les femmes ensuite enfouissaient à l'intérieur de ce grand morceau de tissu rouge qu'elle piquait à la main. Je revois ce rassemblement de femmes autour de l'ouvrage disposé sur une immense table (ou lit) C'était pour nous comme une fête.
Par mam'elix - Publié dans : Mon enfance, ma jeunesse - Communauté : LE CASSE TETE DE LA SEMAINE
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Dimanche 8 novembre 2009

 

C'était en juin1934.
Maman n'avait pas encore 17 ans.
Habituée aux voyages en train, là c'était son premier grand trajet en voiture (car?) décapotable.
Elle et sa grande soeur étaient en voyage vers Lourdes.
Ce jour-là, le but de leur excursion était la ville de Pau.

Par mam'elix - Publié dans : Photos - Communauté : Au Rendez Vous de l'insolite
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Samedi 7 novembre 2009

De nombreux voyageurs passaient dans la poste aux chevaux de Saint-Georges-sur-Loire, venus de Paris, de Nantes ou d'ailleurs, des plus modestes aux plus riches. C'était l'époque où les marchands et aristocrates angevins prenaient la route vers Nantes pour embarquer vers les Colonies, ceux-là principalement vers Saint Domingue (maintenant Haïti). 

La famille Walsh propriétaire du château de Serrant à Saint-Georges-sur-Loire faisait partie des armateurs engagés dans le commerce triangulaire et  le sieur Fortier de Chevigné qui possédait un domaine tout près de ce château,  a lui aussi participé à la colonisation de Saint Domingue.
En parcourant les registres paroissiaux de Nantes, on apprend qu'avant 1767, Etienne Fortier a été major des milices à St Marc, île de Saint Domingue puis est devenu négociant à Nantes. ce qui signifie qu'il a participé au commerce lié à la traite des esclaves. De toutes façons, la proximité de sa propriété et celle des Walsh, laisse penser clairement à un lien entre eux dans ce commerce. Capitaines, armateurs et négociants prirent, dès le début de la traite, l'habitude de ramener à Nantes quelques esclaves pour leur servir de domestiques. C'est ainsi, sans doute, que mon ancêtre Magdeleine arriva à St Georges, bien qu'elle eût été affranchie. (cf article précédent)


Pour en savoir plus sur les relations entre l'Anjou et Saint Domingue lire les pages ci-contre : 1 - 2 - 3 - 4

En feuilletant le fonds Freslon (relevé des naissances, mariages et décès des notables de la région, effectué à partir des registres paroissiaux par le Vicomte Freslon), on est, en effet, frappé par le nombre impressionnant de familles nantaises qui ont participé de loin ou de près à la colonisation aux XVII et XVIIIèmes siècles. Nous y retrouvons trace de quelques actes concernant les mariages des filles du Seigneur Fortier de Chevigné : Marguerite Madeleine Perrine (o environ 1756), Marie (o 1757 dcd 1761 à St Georges sur Loire), Jeanne Madeleine (o environ 1758), Madeleine Emilie (o 1761), Gabrielle Pauline (o 1765 à St Georges sur Loire) ... Sur ces actes, on trouve trace des fonctions qu'il a exercées. Ainsi, nous apprenons qu'il est en 1778 et 1781 jusqu'à sa mort en 1788 « Conseiller secrétaire du Roi maison couronne de France ». On apprend sur l'acte de mariage de sa fille Jeanne Madeleine, qu'il a demeuré « au lieu dit de la Fosse » à Nantes, endroit d'où partaient les bateaux vers les îles et où se situaient les résidences des armateurs et des marchands.

Par mam'elix - Publié dans : Saint Domingue et l'Anjou - Communauté : Mes aïeux
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Samedi 7 novembre 2009
Mon ancêtre de St Domingue et sa famille


Magdeleine, mon aïeule à la 7ème génération, fille d’une esclave nourrice et d’un menuisier dont on ne sait pas grand chose, fut confiée ainsi que Nicolas son frère de 14 ans son aîné, aux « bons soins du Sieur Fortier de Chevigné » qui les accompagna en France. Ce Seigneur de Saint Georges sur Loire avait fait partie des milices d’Infanterie de St Marc et avait sans doute connu leurs parents.
Quelles étaient leurs relations ? Qui était leur père ? Un colon blanc ? Un esclave affranchi ? On sait qu’il était «entrepreneur de bâtiments» selon certains actes, menuisier selon d’autres ce qui signifie de toutes façons qu'il construisait et réparait des bateaux. Rien de plus ! Son fils Nicolas dont on retrouve trace en Maine et Loire autant qu’en Loire Atlantique était aussi maître menuisier ; sans doute né en 1728 il a vécu semble-t-il depuis 1769 à Nantes dans le quartier du quai de la fosse , paroisse de St Nicolas. Peut-être participait-il, tout comme son père à St Marc, à la construction des bateaux.

Sur les actes le concernant on ne trouve pas la trace des notables dont on a déjà parlé sauf un jeune négociant Claude Curié. Nicolas se marie en juin 1770 avec Perrine Cresnoux qui décède un an plus tard, et se remarie avec Françoise Virmain en octobre 1783, mariage dont naîtra un fils Nicolas un an plus tard, seul enfant dont on a retrouvé la trace. On trouve en revanche la présence de son beau-frère, mon ancêtre Philippe, sur tous ces actes le concernant ainsi que sur l'acte de décès de sa soeur en 1792.
Malheureusement, je n’ai pu retrouver trace du décès de Philippe. Je continue les recherches en envisageant diverses possibilités Aurait-il, par exemple, participé aux batailles qui ont ensanglanté la région pendant la révolution? De la même façon, on ne retrouve pas de traces de 4 de ses fils nés en 1774, 1775 et 1778. La présence de Philippe et de sa femme Madeleine est remarquée sur les chemins d’Angers à Nantes, notamment lors du décès d’un de leurs fils en 1775 cour du Sanitat à Nantes; cependant leur séjour fut sans doute de courte durée puisqu’un autre de leurs enfants est né en décembre de la même année à Saint-Georges. Magdeleine, quant à elle, elle a continué à habiter à St Georges au moins jusqu’en 1821.

Elle a fini ses jours en 1823, dans l’habitation de son fils, Louis, à La Tourlandry, La Fardellerie, loin de sa fille demeurant à Angers et de ses autres fils dont l’un Antoine est mort en 1809 durant la campagne d’Espagne de Napoléon.

Par mam'elix - Publié dans : Généalogie paternelle - Communauté : Mes aïeux
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