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Aucune commune ne commence par X en Maine-et-Loire et si je cherche dans mon arbre aucun lieu-dit, non plus. Je n'ai trouvé que ce hameau de la commune du Tremblay dans le Haut-Anjou se terminant pas X : Le Mesnil Poiroux, un lieu qui existe encore actuellement.
 
OpenStreetMap
  
Le Tremblay est un petit village rural du Haut-Anjou au sud de Combrée, à l'Est du Bourg-d'Iré, au Nord de Challain-la-Potherie et à l'Est de Saint-Michel-et-Chanveaux dont la population est depuis la fin des années cinquante en constante diminution. Elle possède une école publique avec une classe maternelle et un classe primaire. Cette commune garde malgré tout son dynamisme tant dans le maintien d'activité agricole que dans la vie associative.
Elle compte plusieurs entreprises et des exploitations agricoles qui couvrent environ 1700ha, ce qui équivaut à presque les ¾ du territoire de la commune.
Sa ferme auberge attire, tout comme leur activité sur les marchés. Elle dispose aussi d'un café-épicerie. "L’École Buissonnière", un groupement d'agriculteurs qui ouvrent leurs exploitations en tant que fermes pédagogiques propose de partager la passion de leur métier aux enfants et à d'autres visiteurs, offre des séjours et  dispose d'un camping.
Romain Bréget, CC BY 3.0, via Wikimedia Commons
L'église Saint Louis comporte une nef unique à voûte ogivale de trois travées, une abside à pans coupés éclairée de vitraux et une double absidiole. Le clocher-porche mesure 52 mètres de haut et renferme trois cloches bénies par Mgr Freppel le 18 décembre 1877. Le clocher a été atteint par la foudre en 1955 et en 1988 ; la flèche a depuis fait l'objet d'une restauration.
 
La Chapelle Sainte Croix, couverte d'une voûte en berceau en plâtre présente une Vierge à l'enfant en terre cuite peinte, placée au dessus de l'autel. Au pied de cet autel, se trouve une statuette représentant un moine.
Romain Bréget, CC BY 3.0, via Wikimedia Commons
Le sentier de la Tuace :
Un sentier pour aiguiser ses sens : la vue et l'odorat pour la ronde des fleurs de bords de route, de l'ouïe pour, peut être entendre les murmures de l'histoire...
 
Romain Bréget, CC BY 3.0, via Wikimedia Commons
A la Révolution, le 11 mars 1793, lors de la révolte de Combrée (voir article C de ce Challenge), les insurgés s'arrêtent au Tremblay et s'abritent dans l'église et dans l'auberge du village. 22 de ces révoltés seront guillotinés à Angers le 2 avril, dont quatre habitants du Tremblay, âgés de 28 à 46 ans.
La population prend parti pour les chouans et Gasnier, dit La Huasse devient capitaine du Tremblay et de Noëllet. Le 12 septembre 1794, l'officier municipal du Tremblay est tué par les chouans.
Plus tard, en 1796, 1000 Chouans embusqués attendent une troupe de 300 soldats républicains; 280 sont tués ainsi que quelques Chouans. Depuis ce massacre le chemin de la Croix Couverte porte le nom évocateur de Chemin de la Tuace. Le lendemain, les troupes républicaines de Segré fouillent la région, tuent un des blessés du combat et incendient partiellement l'église du village. Le chemin porte toujours le nom du chemin de la Tuace ou Tuasse.
Le 9 octobre 2010, une stèle commémorant les évènements est posée à l'initiative de l'Association Vendée militaire.
 
C'est un membre de la famille LOUIRON qu'on retrouve au Mesnil Poiroux, un enfant de Jean LOUIRON et Françoise LARDEUX qui s'étaient mariés le 3 juillet 1727 au Tremblay.
 
François LOUIRON, leur fils né vers 1738 décède au Mesnil Poiroux à l'âge de quatre ans ; ce jour- là sa plus grande sœur Françoise âgée de 12 ans doit être bien triste.
Françoise, mon sosa 153, se mariera 18 ans plus tard avec ... un membre de la famille JAGUELIN, cette famille qu'on a eu l'occasion de rencontrer plusieurs fois dans ce Challenge.
Cet époux de Françoise LOUIRON, c'est Mathurin JAGUELIN.
Leur fils François JAGUELIN, sosa 76, né le 24 janvier 1761 épousera Françoise DESGREES le 10 novembre 1793 (voir mon RDVAncestral qui parle d'eux).
Ce couple aura plusieurs enfants dont Louis JAGUELIN, mon sosa 38, né le 14 janvier 1797.
Louis partira de son village natal pour la Pouëze, près de Vern-d'Anjou (l'objet de mon article d'avant-hier pour la lettre V), pour travailler au service du châtelain de l'Anjouère; il y épousera Marie FREULON, sosa 37, cette descendante des FREULON de la Vieille Vigne (qui était l'objet de mon article d'hier pour la lettre W).
Ils célébreront leur mariage le 10 juin 1826 à la Pouëze.
 
Ils seront les parents de Clémentine Jaguelin, mon AAGM, épouse du dernier meunier de la famille Guilleux et parents de Clémentine Guilleux, mon AGM que j'ai évoquée dans l'article A, l'article B, l'article P et l'aricle W.
 
 
 
Sources :
- Wikipedia
- Site de la mairie duTremblay
- Site https://www.pop.culture.gouv.fr/
 
 
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Tag(s) : #Challenge AZ 2020, #Ancêtres angevins, #Généalogie paternelle
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