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Michel né le 5 avril 1849 à La Fardellerie commune de La Tourlandry est déjà apparu dans des articles de ce Challenge : à la lettre I en tant que celui qui a reconnu mon grand-père comme son fils à l'occasion de son mariage avec Clémentine.
Il est aussi le petit-fils de Louis Stanislas, le chouan.
Il est le 4è enfant de Louis Sortant et Perrine Renou.

Parcours de Michel Edouard

Cette famille de maçons, journaliers, et tisserands a vécu à La Tourlandry au moins jusqu'à la mort de leur père. Il semble que le fils aîné Victor soit parti avant les autres. Il se marie à Mozé-sur-Louet en 1873. On le rencontre comme tisserand à Mûrs.
Il a ensuite été rejoint par sa mère Perrine Renou et son frère, Michel à Mûrs. Puis par leurs filles et sœurs. Tandis que la famille travaille comme maçon, ménagère ou tisserands,Victor, lui, monte à Paris et y devient cocher dans les années 1880.
On ne trouve guère de traces de Marie la sœur aîné à La Tourlandry sauf son mariage avec Pierre Raguenault, seulement à Mûrs en 1884 quand nait la fille de Victor Louis à leur domicile alors que les parents sont à ce moment-là domiciliés à Paris.
 
Quant à Michel, on le retrouve cantonnier dans la commune des Ponts de Cé où il s'installe à Sorges …. il exerce encore ce métier en 1883 au moment de son mariage.
Dans cette période Clémentine Guilleux est domestique rue des Lices à Angers où elle met au monde un enfant illégitime en 1882. Georges est reconnu par Michel à l'occasion de son mariage avec Clémentine le 27 janvier 1883 aux Ponts-de Cé.
 
Ils auront trois autres enfants : Auguste né en 1885 au Bourg-d'Iré, Édouard né en 1886, puis Marie-Clémentine en 1893.
La dernière décédera à 15 ans.
Le second sera blessé au Front par de multiples éclats métalliques aux deux mains dont il lui restera une raideur du pouce; il épousera une de ses cousines (fille de Rosalie) et n'aura qu'une descendante; il décédera en 1933 des suites d'un accident provoqué par une voiture, faisant une embolie pendant son opération.
Le premier sera amputé du bras droit dans un accident de train sur le Front, deviendra ensuite chiffonnier et plus tard vagabond ; il décédera en 1924.
Seul mon grand-père laissera une assez importante descendance issue de ses huit enfants. Lui qui eut la chance de vivre un peu plus normalement, fut à l'origine de plusieurs escarmouches. Décédé alors que j'étais encore enfant, je n'eus guère l'occasion de le rencontrer alors que nous vivions dans le même village.
 
Michel et ses parageots au fond de la mine d'ardoises en 1910
 
Michel, venu habiter au Bourg-d'Iré, changea à nouveau de métier et devint ardoisier. Il travailla au fond de la mine tandis que, plus tard, ses enfants et petits-enfants sont devenus ardoisiers sur la butte, deux métiers différents dont j'aurai l'occasion certainement de reparler ici.
Quant à Clémentine, elle était blanchisseuse et se retrouvait au lavoir du Bourg-d'Iré avec sa belle-fille couturière et d'autres femmes du village.
 
 
Michel est décédé le 5 juin 1914 peu de temps avant la déclaration de guerre.
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Tag(s) : #Challenge AZ 2017, #Généalogie paternelle

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